:Dpresentation de nous deux :moi alison $)

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Alison
12 ans bientoo 13 o moi de septembre
habite dans le 50210




alor ns sommes des filles de 12 et 13 ans qui cherche a défendre les animaux contre les mauvais traitement es humains Nous voulons que notre
blog devienne blog star
pour que plus de monde
puisse le visiter, s'informer
participer et défendre
cette cause. Sarkozy a
beau élire des lois rien ne
change pour ces pauvres
animaux. nous avons
besoin d'aide, de
personne pour nous faire
entendre c'est pour cela
que nous avons décider de créé ce
blog si tu veux nous aider
accepte moi dans tes amis
et favoris laisse quelques
COMs, vote et fait tourner
le blog. Nous y arriveron jamai toutte seules, nous avons
besoin de l'aide de tout le
monde pour faire avancer
les choses.

bisous




PRENONS LA DEFENSE
DES ANIMAUX




A NOUS LE DROIT
DE NOUS EXPRIMER




TOUT LE MONDE A LE DROIT DE DONNER SON AVIS
ENFANTS
ADOS
ADULTE
MAIS CE BLOG
C'EST AVANT TOUT
NOUS FAIRE ENTENDRE,
NOUS ENFANTS ADOS



NOUS AVONS
NOTRE MOT A DIRE



CONTRAiREMENT A
L'HOMME, L'ANIMAL
N'ABANDONNE JAMAIS .

notre blog parle des animaux en danger alor si vous etes pa pour sa
prener la CROIX ROUGE EN HO A DROITE
aller voi mes deux autres blog c:sa c le 1er

et le deuxieme est :

c un blog aussi sur les animaux

et mon dernier blog est

*****

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ATTENTION ALISON NE SERA PLUS CONNECTER LA SEMAINE A CAUSE DU COLLEGE
ELLE SERA LA PAR CONTRE TT LES WEEKS ENDS A PARTIR DE VENDREDI SOIR !!!VOILA !!!!! LES COM'S SERON DONC RENDUE KE TOUS LES VENDREDI SOIR !!!

# Posté le dimanche 26 avril 2009 14:13

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 13:55

ET l'autre: manuella $)

  ET l'autre: manuella $)
Manuella :)
13 ans
monte a cheval ( la sublime lolita allias lolote ) ;)
habite dans le 50
mon notre blog: http://Manoulovee.skyrock.com/ :D
encore un nouveau : http://mwa-eux-nous-50.skyrock.com/ :D
allez y jetée un cou d'½il

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$)

# Posté le dimanche 26 avril 2009 14:20

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 13:58

vous les prefere comme sa ????

si vous aimez vraiment les chevaux et qu vous ne voulez pas les voir dans vos assiettes

LUTTEZ CONTRE L'HIPPOPHAGIE
regardez la vidéo en entier vous verrez quel importance cela à ! et dire que le cheval a tellement servi a l'homme !



# Posté le lundi 27 avril 2009 10:36

Arreton se MASSACRE !!!!!!!!!!!

Ils ne meritent pa sa alor arreter se MASSACRE

# Posté le lundi 27 avril 2009 10:37

Ange une jument victime de l hippophagie

Lisez ça, c'est vraiment touchant !! Mettez cette histoire sur vos blogs !

Je m'appelais MeigO, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient sOin de mOi, et la petite fille me dOnnait tOujOurs des carOttes et des p0mmes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...

# Posté le lundi 27 avril 2009 10:39

STOP AUX COMBATS DE CHEVAUX !!!!!!!!!

STOP AUX COMBATS DE CHEVAUX !!!!!!!!!
Interdits presque partout dans le monde, les combats de chevaux existent encore en Asie, dans le sud des Philippines, en Indonésie, en Corée du Sud.

Les chevaux sont attachés pendant de longues minutes, voir heures en cercle autour d'une jument en chaleur à qui on a injecté des hormones afin de maintenir ses chaleurs le plus longtemps possible.

Les chevaux sont détachés, se jettent les uns sur les autres, s'entretuent. Des milliers de personnes viennent assister à cette barbarie, y compris des centaines d'enfants.

Beaucoup de chevaux sont bientôt couverts par les entailles et les morsures, d'autres boitent atrocement.
Un tournoi peut durer jusqu'à 6 HEURES
Les chevaux meurent souvent des suites de l'épuisement ou de leurs blessures.

Les soins vétérinaires sont trop chers pour que la plupart des propriétaires se tracassent, les chevaux blessés sont souvent tués pour leur viande et les meilleurs morceaux sont grillés tout entier et vendus à la foule.
Un destin semblable attend les chevaux considérés trop vieux ou trop faibles pour combattre

# Posté le lundi 27 avril 2009 10:43